Le carnet est la partie la plus libre de cette chronique. J’y range des textes plus longs, qui ne répondent pas à une question pratique mais à une curiosité : d’où vient cette eau, pourquoi cette jetée, à quoi ressemble un hiver au bord d’un lac de banlieue quand l’hôtel qui le regarde est en chantier. Les faits y sont sourcés comme ailleurs ; seule la manière change, un peu plus lente.
- La source du père Cotte1766 : un curé, un ruisseau qui sent le soufre, et une ville qui sort de l’eau.
- La jetée et la couleurUne balustrade de 1911, des films en trichromie, une enfant du pays devenue reine du music-hall.
- Un hiver au bord du lacCe que l’on peut faire à Enghien entre novembre et février, pendant que le Grand Hôtel se refait.
Le carnet s’enrichira au fil du chantier. Quand le groupe publiera de nouvelles informations sur le futur hôtel, elles iront d’abord sur la page des travaux ; les récits, eux, viendront ici.