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Le Grand Hôtel est fermé pour travaux depuis le 20 juillet 2026 (réouverture annoncée en 2028). Casino, théâtre, spa et Pavillon du Lac restent ouverts. Ce que l’on sait

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Chambres · histoire

La mémoire du Grand Hôtel

Soixante chambres en 1949, des comédiens et un peintre, un bâtiment relié aux thermes : ce que racontent les sources publiques.

Avant d’être un chantier, le Grand Hôtel a été une adresse, et avant d’être le Grand Hôtel, il a été l’hôtel des Bains. Je raconte ici ce que les sources publiques permettent de raconter de ce bâtiment, en signalant chaque fois d’où vient l’information. Une bonne part de cette histoire vient de Wikipédia, que je tiens pour une source secondaire ; le reste vient de l’office de tourisme et de la page officielle de l’hôtel.

De l’hôtel des Bains au Grand Hôtel

Selon Wikipédia, l’ancien hôtel des Bains laisse la place, en 1949, au Grand Hôtel des Bains, qui compte alors soixante chambres classées quatre étoiles. L’article cite parmi ses hôtes de l’époque les comédiens Pierre Fresnay et Yvonne Printemps, ainsi que le peintre Maurice Utrillo durant l’été 1955. L’office de tourisme, en 2026, évoque de son côté « l’identité qui fait son charme depuis plus de 75 ans » : les deux dates se répondent. L’hôtel a donc traversé trois quarts de siècle sous la même enseigne, avec un nombre de chambres passé de soixante à soixante-douze selon ces sources, avant la fermeture de juillet 2026.

Un hôtel adossé aux thermes

L’intérêt de cet hôtel ne s’est jamais limité à ses chambres. Wikipédia décrit le bâtiment thermal actuel, appelé « Les Rives d’Enghien », mis en chantier en 2005 et inauguré le 18 octobre 2006 : 13 000 m², œuvre de l’architecte Louis Soors et du décorateur Pascal Desprez, avec au rez-de-chaussée le thermalisme médical, aux étages la remise en forme, et au dernier niveau un espace d’affaires doté de deux piscines, dont une à débordement, et d’un solarium. Le même article précise que ce bâtiment est directement relié aux deux hôtels du groupe qui l’encadraient alors. C’est cette liaison qui permettait de passer de sa chambre aux bassins sans sortir : le confort d’une station thermale, appliqué à une banlieue de Paris.

La rive avant l’hôtel

Le bâtiment a lui-même pris la place d’autres : l’office de tourisme rappelle qu’au tout début du XXe siècle, la Société d’Exploitation des Eaux et Thermes reprend la gestion de l’ensemble du site — hôtel, établissement thermal, Jardin des Roses, casino. Wikipédia raconte de son côté la succession des établissements thermaux : un premier en 1866, un bâtiment sobre inauguré en 1935 par le président Albert Lebrun, fermé en 2001 puis démoli, enfin celui de 2006. La rive a donc été reconstruite plusieurs fois, toujours autour de la même eau et de la même source. Le chantier ouvert en 2026 s’inscrit dans cette suite.

Les chambres d’avant les travaux

La page officielle « Chambres & Suites » décrit encore, au moment où j’écris, les soixante-douze chambres et suites de l’hôtel d’avant la fermeture : huit catégories, de la Chambre Deluxe de 21 m² côté ville à la Suite Supérieure Côté Lac de 45 m², plusieurs d’entre elles situées dans une « extension » de l’hôtel. Je les décris une par une à partir de la page des chambres. Ce que je n’ai pas trouvé, en revanche, c’est la date de cette extension ni la répartition des chambres entre l’ancien bâtiment et le nouveau. Si vous avez séjourné ici et que vous disposez d’un document daté — une brochure, une confirmation —, écrivez-moi : je ne le publierai qu’avec votre accord et en le citant.

Pourquoi garder cette mémoire

Parce qu’un hôtel rénové garde souvent un nom, une façade ou une colonnade, et que le visiteur de 2028 aimera savoir ce qu’il a sous les yeux. Les perspectives publiées par l’office de tourisme montrent précisément des colonnes ; je serai curieux de voir ce qui, du bâtiment de 1949, aura traversé le chantier. Vous trouverez la suite de cette histoire, plus ancienne et plus mouillée, dans le carnet consacré à la source du père Cotte.

Sources consultées le 1er novembre 2026

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Le Grand Hôtel ne prend plus de nuitées jusqu’à sa réouverture : dites-moi vos dates et votre envie, je cherche ce qui est réellement possible et je vous réponds par courriel.

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Ce n’est pas une réservation et aucune carte bancaire n’est demandée. Le bureau des séjours vérifie les disponibilités et les prix auprès de l’établissement ou d’un partenaire de réservation, puis vous écrit. Si une demande aboutit à un séjour confirmé, le site perçoit une commission versée par l’hôtel ou le partenaire, jamais par vous — transparence financière.

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